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Vendredi 11 juillet 2008



Pendant ces dernières municipales, le journal La Provence Pays d'Aix avait  scandaleusement pris des positions indécentes vis à vis de certains candidats. Les challengers Pezet et De Peretti étaient fustigés systématiquement.
A
eux le choix des vilaines photos, des petits articles au contenu sans intérêt ou préjudiciable. Quant aux petits candidats (les moins de 5%), ceux ci étaient carrément ridiculisés. C'était d'une limpidité décourageante pour un lecteur apolitique mais avisé.
Évidemment Maryse Joissains et Alexandre Medvedowski n'étaient et n'ont jamais été inquiété dans toutes ces publications.
Grands articles dithyrambiques, en semaine (donc beaucoup plus de lecteurs), choix des photos les plus flateuses, comme les meilleurs profils pour Maryse et surtout pas de gros plan sourire éclatant (la belle déteste que l'on puisse la comparer à Fernandel comme médisent certaines génisses qui ruminent dans son équipe).
Et ne parlons pas de cet article totalement corrompu  de ce cher Hervé Vaudoit (grand chef de La Provence Pays d'Aix), qui dessinait au lendemain de la victoire de son élue prognathe, un portrait de béni oui-oui sur Alain Joissains alors en quête de blanchiment mais à jamais noir de ses escroqueries !
Lire
Les ombres d'Alains Joissains sur le blog, et la censure qu'il osa ...
 J'en suis encore toute estranssinée .... (ça s'écrit comme ça ?)

Ce blog comme d'autres a vainement tenté de dénoncer ces articles sympathisants. ..
Si le torchon brûle dans la chaumière de La Provence, c'est que leur linge est vraiment sale.
L'article ci-dessous de Rémi Leroux, nous ouvre certains Sésame...
cixi-helene

Crise à La Provence, sur fond de pressions des politiques





Une du quotidien régional La Provence

Le syndicat national des journalistes (SNJ) du journal La Provence a rendu public, mardi 8 juillet, un conflit qui couvait depuis plusieurs semaines au sein du principal quotidien de la presse régionale. Dans un communiqué circonstancié, le syndicat dénonce la politique mise en place par le PDG du groupe, Didier Pillet.

Arrivé de Ouest France en début d'année suite au rachat du groupe La Provence par le Groupe Hersant Media (GHM) -cédé par Lagardère avec le groupe Nice Matin pour 160 millions d'euros- Didier Pillet a depuis et selon le syndicat, essayé d'imposer une révolution en interne qui a rencontré de nombreuses résistances. Pour résumer l'esprit de la réforme, le SNJ indique aujourd'hui que plutôt que d'une "mise en marche, il s’agit en fait d’une mise au pas de la rédaction". Ambiance.

La nomination de Didier Pillet avait déjà fait couler pas mal d'encre dans les médias en début d'année, dans Le Canard Enchaîné notamment, et plus récemment dans l'hebdomadaire Marianne. Les deux journaux évoquaient de probables accointances du nouveau PDG avec les hommes politiques marseillais et particulièrement l'équipe municipale de Jean-Claude Gaudin (UMP).

Un jeu d'influence qui passerait notamment par la filiale de GHM pour le sud, en charge de la gestion des anciens titres du groupe Lagardère. Une filiale dirigée, curieusement, par Guy Philip, ancien chargé de communication pour Jean-Claude Gaudin au sein du conseil régional Paca puis à la ville de Marseille, entre 1992 et 2005.

Journalistes politiques mis au placard

La mainmise supposée du cabinet du maire de Marseille dans le fonctionnement de La Provence se serait également traduite par la mise à l'écart de certains journalistes devenus indésirables, et notamment le binôme qui couvrait l'actualité politique marseillaise au moment des élections municipales. La gauche a par ailleurs souvent accusé La Provence de "rouler" pour Jean-Claude Gaudin pendant la campagne électorale… A ces accusations, Didier Pillet répond à Rue89:

"Les articles selon lesquels j'aurais soi-disant été nommé par le groupe Hersant pour faire gagner l'élection municipale à Jean-Claude Gaudin sont effrayants. Je suis parti de Ouest-France en journaliste de gauche et serais devenu un journaliste de droite en arrivant à Marseille! Il faut arrêter…

"Lorsqu'un journaliste de Marianne écrit que Jean-Pierre Chanal, proche de Gaudin [par ailleurs chargé de communication à la Société des eaux de Marseille et ancien journaliste du Provençal, NDLR] est le parrain de mon fils, c'est insensé. Non, Jean-Pierre Chanal n'est pas le parrain de mon fils et je trouve cette façon de faire nauséabonde."

A propos de la mise au placard des journalistes politiques, le PDG de La Provence estime aujourd'hui que le traitement à la veille des élections lui était apparu "ahurissant":

"J'ai lu des papiers que je trouvais ahurissants. Il ne me paraissait pas concevable qu'on laisse les élections entre les mains de jeunes journalistes. J'ai posé la question: où est le service politique? Il y avait d'autres journalistes, j'ai donc fait appel à eux."

L'un des "jeunes journalistes" en question couvrait la politique depuis une dizaine d'années!

Marseille l'Hebdo sacrifié?

Par ailleurs, la semaine dernière, l'annonce du probable arrêt dans sa formule actuelle de Marseille l'Hebdo, l'un des titres du groupe La Provence édité par sa filiale Hebdos Sud, est apparu comme une volonté de mettre au pas un titre "impertinent", selon le SNJ.

L'hebdomadaire, créé en 2000 (et auquel, personnellement, j'ai collaboré jusqu'au mois d'avril dernier), a souvent fait figure d'épouvantail au sein du groupe La Provence et dans le paysage médiatique marseillais. Ce journal a toujours bénéficié d'une liberté de ton dont n'a jamais disposé le quotidien. Didier Pillet a fait savoir qu'il souhaitait redéfinir la ligne éditoriale de Marseille l'Hebdo. Selon le SNJ:

"Les onze journalistes de Marseille l'Hebdo viennent d'être fixés sur l'avenir du titre: son contenu serait recentré sur l'économie, l'art et l'art de vivre avec une équipe composée de quatre rédacteurs, un secrétaire de rédaction et un chef de service."

Tout le volet "actualité" pourrait ainsi être sacrifié. Certains voyant dans cette décision un nouvel épisode de "l'interventionnisme" municipal… Didier Pillet, tout en assurant vouloir "sauver" un hebdomadaire "mourant", insiste "sur l'absence de ligne éditoriale claire et sur la mauvaise situation financière du titre" et rappelle "que rien de définitif n'a été arrêté. Il s'agit de réflexions, de pistes de travail." Interrogé la semaine dernière dans la lettre Sud Infos, il avait d'ailleurs évoqué l'avenir de l'Hebdo et annoncé des changements "dès la rentrée":

"L’Hebdo est très déficitaire, de plusieurs centaines de milliers d’euros. Il a une valeur informative importante, mais pas suffisante pour assurer sa survie. Il faut que cet hebdomadaire fasse la preuve que son modèle économique est viable dans l’indépendance éditoriale."

Selon nos sources, le déficit de l'Hebdo, pour l'année 2007, serait de 45 000 euros. Loin du gouffre annoncé…

Le feu à tous les étages...

Autre sujet de mécontentement pour le syndicat des journalistes: les contrats signés par les nouveaux titulaires du groupe. Après le rachat du groupe par GHM, une cinquantaine de journalistes ont fait valoir la clause de cession et ont quitté l'entreprise ou sont en passe de le faire. Un chiffre très nettement supérieur aux prévisions de la direction de La Provence. Sur le sujet, Didier Pillet a fait savoir qu'il entendait compenser ces départs par autant d'embauches.

La semaine dernière, indique encore le SNJ, quatorze journalistes de La Provence étaient invités au siège pour signer un contrat à durée indéterminée. Ils ont été surpris de découvrir la nature des contrats… Un représentant syndical insique:

"Tout est précisé dans les moindres détails et tout est opposable, Il est par exemple stipulé que la non-possession de la carte de presse, à jour, pourra entrainer 'la rupture du présent contrat sans que la SA la Provence ne doive des indemnités'."

Idem concernant la mobilité professionnelle: tout refus d'accepter une proposition d'affectation dictée "par les nécessités de l'entreprise serait susceptible d'entraîner la rupture, du fait du journaliste, du contrat de travail'." Le privant des indemnités de départ et de l'allocation chômage. "Une façon habile de les inciter à la docilité", conclut le syndicat.

S'ajoute à tout cela des revendications sur le fonctionnement du service photo du journal, en pleine restructuration, ainsi que la situation de certains photographes, vacataires depuis des années, et toujours en négociation avec la direction sur les droits à l'image et les conditions d'une éventuelle titularisation.

Point supplémentaire soulevé par le SNJ: le surprenant "remerciement" de Stéphane Bouchet, journaliste recruté le 12 juin dernier en CDI pour occuper le poste de chef de service des faits divers. Ancien du Parisien et de Voici, Stéphane Bouchet a appris, "le 3 juillet dernier de la bouche du PDG", qu'il était débarqué, alors même que sa période d'essai courrait jusqu'au… 12 septembre. Le journaliste n'a pas reçu de motif officiel mais ce limogeage précipité surprend.

Guérini dans la bataille…

Dernier signe s'il en fallait encore. Et signe qui ne trompe pas: les démonstrations de mécontentement du président du conseil général PS, Jean-Noël Guérini, à l'endroit du quotidien régional. En plein conseil municipal la semaine dernière et pour que tout le monde l'entende, ce dernier avait d'ailleurs été jusqu'à parler de La Provence comme du "quotidien de M. Gaudin". Après le discours de politique générale de Jean-Claude Gaudin, il l'avait même pris à partie:

"Monsieur le Maire, vous savez ce que va titrer La Provence demain? 'Jean-Claude Gaudin, le visionnaire'. Vous le savez, parce que c'est votre journal."

Une référence au passé à peine masquée, du temps où Gaston Defferre, alors maire de Marseille, dirigeait également Le Provençal et pratiquait un interventionnisme… quotidien, devenu légendaire depuis.

Autre manifestation de l'agacement du président du CG: il aurait gelé -"sucré"?- momentanément les budgets publicitaires du département à La Provence. Dans l'attente d'un départ de Didier Pillet?

La méthode, plutôt persuasive, est une vieille tradition locale, de gauche comme de droite. Or, lorsqu'on sait qu'un tiers environ des recettes publicitaires du principal quotidien marseillais provient de la publicité institutionnelle (ville de Marseille, conseil général et conseil régional), il y a de quoi se poser quelques questions…

Sur ce point précis, Didier Pillet confirme. Et lâche une bombe…

"Dès le premier jour où je suis arrivé, j'ai reçu des pressions de ce type. Aujourd'hui, je suis sous le coup d'une menace de suppression de budget publicitaire de la part du conseil général. Soit un million d'euros… Chacun, à gauche comme à droite, a ses raisons de penser qu'il n'est pas traité comme il le faut dans le journal. Mais, moi, je ne roule pour personne et cette dépendance au politique n'est pas une bonne chose."

Reste à savoir la stratégie que le Groupe Hersant adoptera dans les semaines à venir. Conforter Didier Pillet dans ses fonctions, au risque de braquer encore plus une rédaction déjà à vif et des annonceurs susceptibles. Ou choisir de lâcher du lest.

On peut toujours en rire tout en grinçant les dents, non ?
A bientôt donc...
Cixi-helene

par Cixi-Hélène publié dans : Aix et sa mairie communauté : Aix en Provence
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Dimanche 15 juin 2008
Un déplacement sur Paris jusqu'au 20 juin...  Serais de retour dans le sud en fin semaine. Promis. Vous me manquez aussi.  Pas facile de commenter la presse locale via le net, Il faut être sur place pour que le clavier titille. Autant faire partaître ce qui détonne tout en restant dans les grandes lignes. C-H.
Dans le point du 12 juin un article très original de Patrick Besson : Like a virgin.


                                                                           
LIKE A VIRGIN

" Mais...
- Mais quoi ? Continue.
- Mais non.
- Mais quoi, non ?
- Tu n'es pas vierge !
- Moi ?
- Tu m'avais juré, avant qu'on se marie, que tu étais encore vierge !
- Je suis vierge.
- Ecoute, j'ai couché avec plein de garçons avant toi et je peux te dire qu'un vierge ne fait pas l'amour comme tu le fais. Attends, j'allume.
- Non. Et ma pudeur ?
- Exactement ce que je pensais. Ce pénis. Ce n'est pas le pénis d'un vierge. Tu m'as menti : tu n'es pas vierge. Pourquoi m'as-tu fait croire le contraire ?
- Pour que tu m'épouses. Je n'en pouvais plus d'habiter chez mes parents, de ne pas avoir mon indépendance. Tu ne sais pas ce que c'est de ne pas avoir l'autorisation de sortir, de voir des amis; de voyager seul. Un garçon qui n'est pas marié, socialement, ce n'est rien.
- Moi, je ne peux pas être l'épouse d'un homme qui a fait l'amour avec une autre femme que moi. Je vais demandr l'annulation du mariage.
- Ne fais pas ça, je t'en supllie. Ce serait la honte pour moi. Mes parents ne s'en remettront pas.
- Tu vois une autre solution ?
- Ils ne me pardonneront jamais de ne pas avoir conservé ma virginité. Ils m'enfermeront dans ma chambre. Où peut-être à la cave. Ils m'enverront à la campagne, chez de lointains cousins.
- Pourquoi n'es-tu pas resté vierge ?
- Je croyais que le monde avait changé, progressé. Qu'avant le mariage un garçon pouvait voir par lui-même ce qu'était l'amour physique.
- Et bien non ! Dans notre société la femme a des droits, l'homme des devoirs. Ca ne changera jamais. Rhabille toi, tu me dégoûtes. Moi qui croyais que tu te donnais à moi, alors que ce n'étai qu'un prêt. Je pensais marcher sur une neige pure, et j'ai l'impression de patauger dans de la gadoue.
- Un jour, l'homme aura le droit d'avoir des expériences sexuelles avant le mariage, comme la femme.
- Tu rêves.
- C'est tout ce que vous nous laissez, à nous les hommes : le rêve.
- Fiche le camp, je dois appeler mon avocat. Selon l'article 180 du Code Civil "s'il y a eu erreur (....) sur des qualités essentielles de la personne, l'autre époux peut demander la nullité du mariage". Va retrouver d'autres dévoyés comme toi dans le seul endroit qui vous convienne sur cette terre : un bordel .....








par Cixi-Hélène
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Lundi 9 juin 2008
Les blondes vont-elles  disparaître ?
Tout au moins avant les brunes..  La question a été posée. Et la réponse, sérieuse, est là n'en déplaise à ceux  et celles qui véhiculent ces blagues débiles.
Article didactique, très interressant lu dans le TGV. Je n'ai pas l'auteur.


La blondeur due a une mutation génétique qui permit aux européens du  nord de s'adapter à l'ère glaciaire serait vouée à disparaître. Canular ou vérité scientifique ?

Un monde sans blondes ? Des scientifiques en sont convaincus; Et ont même fixé la date de naissance de la dernière blonde sur terre: 2202. en Finlande.
La thèse a vite été reprise dans les médias du monde entier : l'énigme des cheveux jaunes mérite donc un instant d'attention. Car la naissance même de la blondeur reste un mystère.
L'analyse (par trois universités japonaises) du gène venu d'Europe du sud fixe la date de mutation à 11000 ans avant notre ère. Et l'explique par la soudaine rigueur du climat : les yeux bleus ne distinguent pas le même spectre lumineux que les bruns et, dans un environnement nuageux net enneigé, le teint pale et les cheveux clair constituent une tenue de camouflage idéale pour échapper aux prédateurs. Les blonds survivent en plus grand nombre, ils trouvent alors plus d'opportunités de féconder  les femmes locales. Pour cause de pénuries alimentaires, beaucoup d'hommes meurent à cette période dans des expéditions de chasse laissant un ratio élevé de femmes. Un rapport de l'université de saint Andrews (grande Bretagne) avance que les femmes se mirent à avoir les cheveux blonds et les yeux bleus pour se distinguer de leurs rivales. Résultat : les Romaines, quelques siècles plus tard, se décolorent les cheveux en jaune, car leurs maris montrent un net penchant pour les esclaves du Nord. (Attention maintenant ça devient plus complexe)..
Les brunes n'auraient plus à se faire de cheveux blancs : une étude de l'organisation mondiale de la santé (OMS) donne deux cents ans aux blondes avant leur disparition. Les temps difficiles étant passés, il y aurait trop peu de porteur du gène de la blondeur. Néanmoins, l'OMS a démenti cette rumeur qui lui était attribuée. Alors simple canular ? Plutôt une confusion face à le théorie des gènes dominants et des gènes récessifs.
(Accrochez vous ou laissez tomber... )
Les cellules abritent, en double exemplaire, le fameux génome humain. Chacune des deux copies (l'une vent de la mère, l'autre du père) est portée par 23 chromosomes. La paire de chromosomes la plus célèbre détermine le sexe (XX ou XY). Les 22 autres paires sont composées de chromosomes jumeaux. Chaque gène, présent en 2 exemplaires, détermine une caractéristique fondamentale de l'individu. C'est le cas du gène responsable de la couleur des cheveux, qui peut contenir différents messages de couleurs. Pour naître blond, le gène concerné doit être présent en 2 exemplaires. Si l'un d'eux est »blond » et l'autre « brun », ce dernier imposera la couleur. Certains gènes sont qualifiés de dominants face aux autres ; considérés comme récessifs. D'où la théorie d'une proche disparition des blondes.
(C'est presque fini...)
Une croyance erronée : le gène dominant ne fait que masquer le récessif. Il ne le phagocyte pas. Ainsi, deux parents bruns peuvent engendrer un enfant blond. A moins que la population soit soumise à une discrimination liée à la survie (climat, alimentation...) ou à la reproduction (maladies, flux d'immigration...) les gènes, masqués ou non, continuent de se transmettre de génération en génération, à fréquence stable. D'après les travaux de Hardy-Weinberg, les équilibres se perpétuent.
Hollywood et John Frieda peuvent donc se rassurer : les blondes ont encore des siècles de gloire devant elles.
(Bravo !!
par Cixi-Hélène publié dans : le didactique communauté : Aix en Provence
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Mardi 3 juin 2008
Vivement l'été ! 
Hier YSL est mort. Ce sera à Marrakech dans le jardin  de la villa bleue Majorelle que les cendres de ce génial mélancolique reposeront... Sniff...
15 heures. A l'assemblée nationale il y a tout juste cinq minutes, Rachida Dati conspuée par la gauche à l'unanimité a répondu sans ciller à la meute en colère. Il est question de ce mariage annulé par le tribunal de Douai parce que la mariée avait menti sur sa virginité.
Après avoir provoqué un vif débat de société,  cette affaire hyper médiatisée concerne maintenant l'ensemble des citoyennes (ens) de notre pays. Car on ne va quand même pas laisser les hommes en juger ou tout au moins les laisser parler à notre place. On est en 2008, en France, et même si notre pays fonctionne encore comme au moyen âge, la virginité de chacune ne dépend pas d'une omerta musulmane qui sévit même sur notre code pénal. On est dans une république laïque. Un juge ne peut pas apprécier de telles revendications. Celui ci est donc partial.
Il est vrai que Rachida n'a rien soulevé en un premier temps ce qui est étrange compte tenu de ces origines, de ses combats et de son ministère, en revanche, Rama Yade est étonnement silencieuse... même si cela ne concerne pas directement ses fonctions, on aimerait bien connaître son avis... Donc Rachida poussée par le scandale et la gauche en récupération a demandé au procureur général de Douai que le parquet interjette appel de ce jugement du TGI de Lille. Ce qui est tout à fait lo-gi-que.
il y a donc tout juste  8 minutes, Rachida habillée d'un très chic tailleur noir, tee-shirt blanc bien échancré en V, bottes noires aux hauts talons aiguilles, rimmel en avant et bouche carminée interpellait la gauche conspuante :
- J'ai échappé à l'échec de votre politique ! Où étiez vous lorsque que vous avez abandonné  pendant des années ces jeunes filles dans les "quartiers " à leurs grands frères ! Où étiez-vous ? C'est votre échec !  Ces jeunes filles ne demandaient rien ! Elles sont libres, indépendantes ! De grâce ! Ne les empêchez pas d'être libres !
Huées. A croire qu'ils sont tous musulmans réacs. Le président n'arrive pas à faire taire la meute compacte repliée venimeusement dans l'arène.
- Chut !! Taisez vous !! Madame Le Garde des Sceaux.. Je vous en prie.. Continuez .. " Huées en crécendo..
- Chut !!! laissez parler Madame..
Fillon en costume rayé bleu marine riait sous cape. Un gros plan sur Elisabeth Guigou impassible en masque glabre dénonçait un récent Botox et trop de collagène sur la lèvre supérieure. Jean Tibéri prenait un air contrit, Fabius ravi laissait les autres s'amuser et Michelle Alliot Marie en tailleur chicos gris se grattait élégamment la tempe droite agacée.
Tout ce ramdam remplira un peu plus les poches de Le Pen,  et continuera d'alimenter le fourneau du racisme.

Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheresses
Maintenant et à l'heure de notre mort
Hymen



par Cixi-Hélène publié dans : Help ! communauté : Aix en Provence
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Lundi 2 juin 2008
Je vous l'avais dit... avant hier.. Et encore l'article ci-dessous de Michel Henry ne parle pas des indemnités de  frais de représentations de l'Eugène... 45.000€
Qu'est ce qu'on s'amuse dans la cour de récré de Gaudin ! En revanche dans celle d'Aix...
ça ne devrait pas tarder.
C-H

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02 juin 2008

Marseille: les élus de la communauté urbaine se votent une augmentation

Le socialiste Eugène Caselli s’est offert samedi un joli cadeau pour fêter son élection surprise à la tête de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM), le 17 avril : il a augmenté son salaire, ainsi que celui des 33 vice-présidents qu’il a nommés.

Le Président va gagner 5 424 euros brut, contre 3 549 pour le précédent occupant du poste, Jean-Claude Gaudin (UMP). Soit + 52%.
Même hausse pour les vice-présidents, qui passent de 1 777 euros à 2 712, alors que leur nombre est considérablement augmenté, de 19 à 33.
Novice dans la gestion politique, Caselli a promis « une action publique novatrice, au-delà des clivages partisans, au service exclusif de nos communes et des habitants ».
Sa première décision montre que c’est bien parti.
Danièle Milon (UMP), nouvelle maire de Cassis, a bien tenté de ramener ses pairs à la raison : « Je suis enseignante. Il faut regarder le contexte social. Il y a terriblement de gens malheureux. Je ne pense pas que ce soit l’augmentation des indemnités qui nous fera travailler plus. »
Elle n’a pas été entendue. Par 93 voix pour, et 62 contre, l’augmentation est passée.
Eugène Caselli la justifie sans souci : il ne fait qu’aligner MPM sur d’autres communautés urbaines équivalentes, et pour devenir président à plein temps, il doit quitter son précédent emploi, perdant de l’argent.
Mais il y avait bien un autre moyen, suggéré par le conseiller UMP Jean-Marc Benzi : que ses collègues élus cumulards, aux revenus plafonnés par la loi, lui reversent une partie de la somme qu’ils ne touchent pas, ce qui est possible.
Mais Caselli, premier secrétaire du PS dans les Bouches-du-Rhône, où il sert de courroi de transmission à Jean-Noël Guérini, n’en a pas voulu, ce qui est risqué.
Car, même si l’augmentation ne représente qu’une part infime du budget de l’institution, elle peut discréditer d’entrée une communauté urbaine mal en point financièrement, comme le montre un rapport de la Chambre régionale des comptes qui sera discuté à la prochaine séance.
Sentant le malaise, Renaud Muselier (UMP) a parlé d’« erreur politique » et prôné l’abstention.
Il n’a pas été entendu. Il faut dire que sa crédibilité est mise à mal.
A son corps défendant, l’ex-premier adjoint à la mairie symbolise la vertigineuse disgrâce de la droite marseillaise.
Le 16 mars, grâce à la bonne tenue du tandem Muselier-Bruno Gilles dans le 3e secteur municipal, elle sortait triomphante des urnes, conservant la deuxième ville de France à l’UMP.
Dans la foulée, Muselier devait se faire élire président de MPM, d’où il aurait eu une plate-forme pour préparer les municipales de 2014.
Hélas pour lui, un mouvement de mauvaise humeur des élus de droite pourtant majoritaires a fait basculer le vote.
A la surprise générale, Caselli a été élu président par 79 voix contre 77, et la gauche dirige désormais l’institution. Stupeur pour l’UMP et son chef Jean-Claude Gaudin, qui en sort grandement affaibli : le maire n’a que deux sièges de majorité au conseil municipal et MPM, où se prennent les décisions les plus importantes (transports, déchets, logement, voirie, aménagement du territoire, économie…), lui échappe.
Résultat : un mois après son succès, la droite est à terre, le pouvoir municipal tangue, les milieux économiques sont dans le brouillard.
Pour sortir du blocage, les élus des 18 communes formant MPM ont négocié un « contrat communautaire de gouvernance » et gauche et droite se sont réparties les vice-présidences.
Mais la situation reste très fragile et les thèmes de discorde sont légion, à commencer par l’incinérateur en construction à Fos-sur-Mer.
La droite est pour, la gauche contre, et MPM botte en touche, via un audit commandé pour gagner du temps.
« C’est un poker menteur, avec une majorité flottante. On a organisé la paralysie de la ville à travers un meccano qui ne marche pas », assure un élu UMP, qui estime cependant : « C’est viable, car les politiques sont trop lâches pour faire péter le truc, on trouvera toujours des accords d’eau tiède. »
Et heureusement, un thème a déjà fédéré les deux camps : leurs indemnités de fonction.
MICHEL HENRY

par Cixi-Hélène publié dans : La médiocratie locale communauté : Aix en Provence
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